Connect with us

News

En 2017, parmi les sons favoris de Barack Obama du SZA, Kendrick Lamar , Jay-z

Publié

le

Barack Obama s’enjaille sur du Kendrick Lamar, SZA et Jay-z comme vous! L’ancien président américain a récemment partagé ses sons favoris de 2017 dans un post Facebook comme le veut une tradition qu’il a initiée durant son mandat. Que ce soit des tubes de Jay-Z, de SZA, de Kendrick Lamar, de Rihanna, de Beyonce ou encore de Young Thug, une chose est sûre: Barack Obama reste le président le plus hype de sa génération. Découvrez la playlist complète ci-dessous.

Mi Gente by J Balvin & Willy William
Havana by Camila Cabello (feat. Young Thug)
Blessed by Daniel Caesar
The Joke by Brandi Carlile
First World Problems by Chance The Rapper (feat. Daniel Caesar)
Rise Up by Andra Day
Wild Thoughts by DJ Khaled (feat. Rihanna and Bryson Tiller)
Family Feud by Jay-Z (feat. Beyoncé)
Humble by Kendrick Lamar
La Dame et Ses Valises by Les Amazones d’Afrique (feat. Nneka)
Unforgettable by French Montana (feat. Swae Lee)
The System Only Dreams in Total Darkness by The National
Chanel by Frank Ocean
Feel It Still by Portugal. The Man
Butterfly Effect by Travis Scott
Matter of Time by Sharon Jones & the Dap-Kings
Little Bit by Mavis Staples
Millionaire by Chris Stapleton
Sign of the Times by Harry Styles
Broken Clocks by SZA
Ordinary Love (Extraordinary Mix) by U2
*Bonus: Born in the U.S.A. by Bruce Springsteen (not out yet, but the blues version in his Broadway show is the best!)

Lire La Suite
Commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

GIPHY App Key not set. Please check settings

News

La marque Le Slip français dans la sauce après une vidéo problématique de ses employés

Publié

le

Par

Le Slip français est une entreprise française créée en 2011 qui distribue, principalement en ligne, des sous-vêtements et accessoires. L’entreprise a retenu l’attention des médias nationaux et internationaux grâce à sa communication virale et décalée, en plus du fait qu’elle fait confectionner ses produits en France. D’ailleurs, la marque s’est montrée plus inclusive dans ses campagnes en mettant en avant monsieur tout le monde plutôt que de beaux mannequins aux abdominaux parfaitement dessinés.

Seulement, l’année commence mal pour la marque. En effet, une vidéo mettant en scène ses employés dans le cadre privé circule sur le réseau social Twitter. On y voit l’une d’entre elles grimée en noir, arborant un boubou. Celle-ci précise « qu’il n’y absolument rien de raciste dans mes stories de ce soir » avant de crier « ET VIVA AFRICA » dans un accent caricatural. On l’entend une fois de plus reprendre cet accent pour accueillir son amie « BONJOUR MADAME ZOE ». Mais le comble, c’est lorsque l’un des convives apparaît déguisé en singe et mime un primate sur fond de coupé décalé. Le reste de la scène n’est pas mieux.

Aurelie B., l’instigatrice de l’événement a répondu sur Instagram suite à la polémique : « pour clarifier les choses, loin de moi la moindre pensée raciste, bien au contraire ! Il s’agissait d’un dîner entre potes sur le thème Africa, rien de plus. Désolée si cela a mal été interprété. Bonne année et viva Africa ». Une défense qui n’a pas convaincu, notamment sur Twitter, principalement parce que Lucas R. imite un singe.

La marque Le Slip français a depuis publié un communiqué dans lequel elle condamne le comportement de ses employés et promet des sanctions. Mais les internautes ne décolèrent pas pour l’instant. Comment-est il possible qu’en 2020, certain.e.s ignorent encore la portée du Blackface?

Lire La Suite

News

Quand le magazine australien Who interviewe la mannequin Adut Akech et utilise la photo d’une autre mannequin noire

Publié

le

Par

La mannequin australo-soudanaise Adut Akech, qu’on peut voir sur la couverture du mois de septembre du Vogue britannique imaginée par Meghan Markle, faisait la semaine dernière l’objet d’un article dans la publication australienne Who Magazine. Ironie du sort ou pas, alors même qu’elle dénonçait « la façon dont sont vu·e·s les réfugié·e·s et l’attitude des gens envers les couleurs de peau en général », le magazine a imprimé la photo d’une autre jeune femme noire – Flavia Lazarus – en la nommant Adut Akech. 

Révoltée, Adut Akech a tenu à s’exprimer sur son compte Instagram, dénonçant le racisme ambiant de la société australienne mais aussi des domaines de la mode et des médias.

J’ai beaucoup réfléchi ces derniers jours à la façon dont gérer cette situation, qui a vraiment du mal à passer.

Pour celles et ceux qui ne sont pas au courant, la semaine dernière, le magazine australien Who Magazine a publié un article sur moi. […] Avec l’article, ils ont publié une photo, en disant que c’était moi. Mais c’était une autre fille noire.

Ça m’a perturbée, ça m’a mise en colère, j’ai eu l’impression qu’on me manquait vraiment de respect et pour moi, c’est inacceptable et inexcusable en toutes circonstances. Non seulement, je me sens moi-même insultée et méprisée mais j’ai aussi l’impression que ce sont toutes les personnes noires qui sont méprisées de la sorte et c’est pour ça que je veux m’exprimer sur le sujet.

La personne qui a fait ça a clairement cru que c’était moi sur cette photo et ce n’est pas acceptable. C’est un gros problème parce que c’était le sujet de mon entretien. Cet acte a complètement anéanti le propos même de ce dont je parlais et ce pour quoi je m’élevais. Cela prouve à quel point les gens sont tellement ignorants et fermés d’esprit qu’ils pensent que toutes les filles noires et toutes les personnes d’origine africaine se ressemblent.

Je pense que ce ne serait pas arrivé avec une mannequin blanche. Le but de cette publication n’est pas de cogner sur Who Magazine – ils se sont déjà excusés auprès de moi – mais je ressens le besoin de m’exprimer publiquement. J’ai été profondément affectée par cela et nous devons avoir une conversation importante sur ce qui doit se passer. Je suis sûre que je ne suis pas la seule personne qui a vécu ça et ça doit s’arrêter. On m’a plusieurs fois appelée par le nom d’autres mannequins qui avaient la même appartenance ethnique que moi – c’est une preuve d’ignorance, d’impolitesse et de manque de respect pour moi comme pour elles, parce qu’on sait bien que ça n’arriverait pas à des mannequins blanches.

J’aimerais que cela sonne comme une prise de conscience pour les gens qui travaillent dans ce business : c’est inacceptable et vous devez mieux faire. Les publications à gros tirage doivent vérifier les faits avant de les imprimer, d’autant plus qu’il s’agit d’histoires vraies et d’entretiens, et pas de rumeurs. Pour celles et ceux qui travaillent pour les défilés et les séances photo, c’est important que vous ne mélangiez pas les noms des mannequins. Chère Australie, tu dois vraiment t’améliorer et ce message est valable pour tout le reste de l’industrie. »

Voir cette publication sur Instagram

I’ve have given some deep thoughts the past few days on how to approach this situation that isn’t sitting well with me. For those who are not aware, last week @whomagazine (Australia) published a feature article about me. In the interview I spoke about how people view refugees and peoples attitude to colour in general. With the article they published a large photo saying it was me. But it was of another black girl. This has upset me, has made me angry, it has made me feel very disrespected and to me is unacceptable and inexcusable under any circumstances. Not only do I personally feel insulted and disrespected but I feel like my entire race has been disrespected too and it is why I feel it is important that I address this issue. Whoever did this clearly the thought that was me in that picture and that’s not okay. This is a big deal because of what I spoke about in my interview. By this happening I feel like it defeated the purpose of what I stand for and spoke about. It goes to show that people are very ignorant and narrowminded that they think every black girl or African people looks the same. I feel as though this would’ve not happened to a white model. My aim for this post is not to bash Who Magazine -they have apologised to me directly – but I feel like I need to express publicly how I feel. This has deeply affected me and we need to start an important conversation that needs to happen. I’m sure that I’m not the first person that’s experienced this and it needs to stop. I’ve been called by the name of another models who happens to be of the same Ethnicity, I find it very ignorant, rude and disrespectful towards both of us simply because we know that this doesn’t happen with white models. I want this to be somewhat of a wake up call to people within the industry it’s not OK and you need to do better. Big publications need to make sure that they fact check things before publishing them especially when its real stories and interviews and not just some made up rumors. To those who work at shows and shoots it’s important that you don’t mix up models names. Australia you’ve a lot of work to do and you’ve got to do better and that goes to the rest of the industry

Une publication partagée par Adut Akech Bior (@adutakech) le 25 Août 2019 à 5 :34 PDT

Lire La Suite

Entertainment

Si l’accord de Jay-Z avec la NFL vous surprend, c’est que vous n’avez pas bien suivi la carrière de Jigga

Publié

le

Par

L’annonce de la signature d’un accord entre le magnat du hip-hop, Jay-Z, et la NFL – la Ligue Nationale de Football Américain – a suscité de vives réactions au sein de la communauté noire américaine, mais également auprès des afro-descendant·e·s à travers le monde. Oui, nous ne sommes pas tous américain·e·s mais l’actualité des noir·e·s dans ce qui est aujourd’hui considéré comme la première puissance mondiale rythme notre fil d’actualité.

En plus de devenir copropriétaire d’une équipe de la NFL (qui n’a pas encore été révélée), le rappeur et homme d’affaires originaire de Brooklyn s’occupera de la programmation musicale des événements organisés par la NFL – dont le légendaire Super Bowl – et proposera des programmes de divertissement axés sur la justice sociale, selon les termes du contrat.

Si ce contrat provoque autant d’indignation, c’est qu’il survient trois ans après que l’ancien joueur de NFL, Colin Kaepernick, se soit engagé dans un bras de fer contre l’institution en s’agenouillant lors de l’hymne américain pour protester contre les violences policières faites aux Noir·e·s Américain·e·s. Limogé par la NFL et critiqué par la frange conservatrice de l’Amérique, Kaepernick est par la suite devenu le symbole d’un mouvement de protestation qui n’a cessé de prendre de l’ampleur. Plusieurs personnalités, afro-américaines ou non, ont ainsi apporté leur soutien au joueur, de Stevie Wonder à Ava DuVernay, en passant par Pharrell Williams ou Alyssa Milano.

En 2019, Rihanna appelle même au boycott du Super Bowl et refuse de s’y produire pendant la mi-temps. Comble du comble, Jay-Z lui-même rappait ces paroles dans son titre « APES**T« , aux côtés de son épouse, Beyoncé : « J’ai dit non au Super Bowl / Vous avez besoin de moi, je n’ai pas besoin de vous ».

Ce deal, qui survient alors même que Colin Kaepernick n’a jusqu’à ce jour été recruté dans aucune nouvelle équipe, est donc vécu par beaucoup d’afro-américain·e·s comme un désaveu, pire, une trahison de la part de celui qui est récemment devenu le premier milliardaire issu de la scène hip-hop.

Jay-Z – Shawn Carter de son vrai nom – estime quant à lui que, désormais, la lutte contre les injustices sociales aux Etats-Unis a besoin d’un nouveau souffle, si l’on suit sa ligne défense : « C’est l’opportunité de faire autre chose que s’agenouiller, et de se mettre à agir ».

Quiconque a porté son attention sur Jay-Z pendant plus de 30 ans de carrière dans le rap n’a toutefois pas été surprisShawn Carter est, après tout et avant tout, un magnat. Une entreprise. Il a toujours tissé son activisme politique avec la loyauté capitaliste. S’attendre à autre chose de sa part, même en ce moment où le nationalisme blanc est à son paroxysme sous l’ère Trump, c’est probablement mal comprendre ce qu’il a toujours défendu : le dollar. Le cash. Le blé. Le fric. La moula.

On parle du mec qui alignait les métaphores faisant allusion à l’argent dans ses morceaux comme lorsqu’il rappaitI’m gon’ get richer, by any means, with that thing Malcolm palmed in the picture ou encore I’m like Che Guevara with bling on, I’m complex. Il y a ceux qui voient la justice en termes de vérité, d’impartialité et d’équité. Et puis il y a ceux qui, comme Jay-Z, la voient en termes de richesse, de pouvoir et *éventuellement* d’équité.

Ne dit-on pas que « Tout homme a son prix » ? La NFL semble avoir trouvé celui de Jay-Z. Après avoir lui-même critiqué la ligue et soutenu Kaepernick dans le temps, le rappeur a fait marche arrière. Il aurait même déclaré avoir demandé à Travis Scott de ne pas se produire lors du dernier Super Bowl, non pas à cause de « l’affaire Kaepernick », mais parce que Travis Scott serait passé au second plan et aurait joué le deuxième violon pour Maroon 5.

La philosophie du « Cash Rules Everything Around Me » face aux injustices sociales

Jay-Z n’est pas le premier noir américain à vouloir jouer la carte du « C.R.E.A.M » – Cash Rules Everything Around Me (« l’argent dirige tout autour de moi ») – pour prétendre répondre aux injustices sociales. Tout au long du XXe siècle, de nombreux militants noirs ont avancé des arguments similaires – fondés sur la loi du marché – en matière de droits civils pour soutenir une logique selon laquelle la création de richesses et l’acquisition d’un véritable pouvoir économique pourraient faire pencher la balance quant au racisme et aux injustices sociales.

Historiquement, de nombreux leaders noirs importants ont adopté des stratégies économiques pour aider les Afro-Américains à, au moins, mieux faire face au racisme. En 1920, la National Urban League est créée afin de permettre aux Afro-Américain·e·s « d’obtenir leur indépendance financière, la parité, le pouvoir, et les droits civiques ». En 1960, les dirigeants du Congress of Racial Equality (littéralement « Congrès pour l’égalité des races »), ou CORE, proposent au Congrès un projet de loi sur l’autodétermination des communautés, qui préconise la création d’une société de développement communautaire sur le modèle de La Banque Mondiale, financée par le Trésor américain, qui financerait et garantirait le logement et des prêts pour les entreprises au sein de la communauté noire. Ce projet de loi a été présenté au Sénat cette année-là, avec le soutien de plusieurs républicains, bien qu’il n’ait abouti à rien.

Roy Innis, co-directeur du CORE avec Floyd McKissick, avait alors fait une déclaration sensiblement similaire à celle de Jay-Z avant de finalement quitter le CORE et le monde du travail à but non lucratif pour créer la société McKissick Enterprises, spécialisée dans le développement immobilier commercial. Il l’a lancée avec un manifeste intitulé « Dédié à la construction d’un pouvoir économique noir ». Il était ainsi littéralement en train de poser les prémices du Capitalisme Noir. Aujourd’hui, on pourrait dire que Jay-Z est en train de concrétiser le rêve le plus fou de McKissick : c’est un milliardaire qui met l’accumulation des richesses au centre de sa théorie du changement et de l’émancipation.

Dans le meilleur des cas, Jay-Z est animé par des bonnes intentions mais sous-estime les enjeux d’un tel partenariat / surestime ses connaissances ; dans le pire, il est juste prêt à sacrifier toute personne et toute cause pour atteindre ses objectifs.

Shawn Carter a offert à la NFL un accès sans culpabilité au public, à la culture, aux artistes et aux influenceurs Noirs. La question qui se pose est de savoir si Jay-Z a tiré les leçons des échecs du passé quant au capitalisme noir ou s’il reproduira simplement les mêmes erreurs. Le capitalisme noir a souvent été utilisé comme un leurre au lieu d’un compte rendu honnête d’un problème systémique.

Lire La Suite

A la Une

Copyright © 2021 WYAT par Afropolis. Tous droits réservés.