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Photographie

Cette série de photos capture la beauté et le dynamisme du Cameroun

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Arnaud Ele est un photographe qui a respectivement vécu au Cameroun, au Gabon, en France et en Suisse où il vit à présent depuis dix ans. Profitant d’un récent séjour en famille au Cameroun, il a réalisé un reportage photo sur le pays qui l’a vu naître afin de questionner son identité.

En parlant avec Konbini de l’expérience, il a déclaré :

« J’ai souvent remis en question ce sentiment qui m’habite quand je pense au Cameroun. Patriotique ou paternaliste, il dépeint une dichotomie identitaire difficile à clarifier en moi.

Pendant ce voyage, j’ai rencontré mes treize demi-frères, mon grand-père, mes oncles, mes tantes et mes amis d’enfance. Entrer dans mon pays m’a fait comprendre qu’une partie de moi était là. Je ne suis pas juste de là, mais d’une certaine manière, je fais partie de cet endroit et le Cameroun fait partie de moi. »

© Arnaud Ele

Au sujet du Cameroun :

« La terre a une autre couleur qu’en Europe, que je qualifierais de rouge sang. Au Cameroun, nous avons le désert, la ville, la forêt… des paysages et des scenarii visuels infinis. […] J’ai désormais compris que chaque histoire que je tourne est basée sur une rencontre personnelle. Pour moi, la personne est plus importante que la photo elle-même et si la rencontre est un succès, les images l’exprimeront. C’est comme ça que vous obtenez les meilleurs clichés. »

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

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Beauté

« The Hair Appointment », une série de photos magnifiques montrant la beauté de la coiffure noire

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© Jeremy Rodney-Hall

Réalisée par l’artiste nigérian-canadien Jeremy Rodney-Hall, « The Hair Appointment » est une série photo qui vise à mettre en lumière la beauté et la richesse du style capillaire noir à travers la transmission. Les photos ont été prises dans un salon de coiffure New-Yorkais. Selon les mots du photographe :

« The Hair Appointment était une série visuelle conçue pour démontrer la beauté de la coiffure en tant que processus, style de vie et expérience globale. Notre équipe a saisi cette opportunité pour offrir notre perspective visuelle du tressage et de tout ce qui coïncide. »

Retrouvez l’ensemble des photos sur le site Internet de l’artiste.

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

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Photographie

Girma Berta capture de manière authentique les habitants d’Addis-Abeba avec un iPhone

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Girma Berta est un photographe autodidacte qui réalise ses photos avec un iPhone. Son œuvre dynamique et picturale documente sa ville natale, la capitale éthiopienne Addis-Abeba. L’artiste travaille depuis quelque temps en tant que graphiste tout en peignant à côté, c’est ainsi que ces deux moyens se sont infiltrés dans son travail photographique. Dans son projet Moving Shadows I + II , on peut voir des individus magistraux et découpés, isolés avec élégance sur un fond audacieux et coloré.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma prétend capturer « le beau, le laid et tout ce qui est entre les deux ». Il refuse de romancer ses sujets et les documente simplement tels quels, dans un moment de transit. « En isolant mes sujetscela les concerne sans aucune distraction » explique le photographe. Les tons derrière les sujets permettent de les accentuer, ainsi le jaune, le bleu et le vert les font ressortir et attirent notre regard.

Ces différentes couleurs reflètent sa ville, la mode, la culture, la sensation. « J’aime les couleurs contrastées » explique-t-il, « cela exprime la vie contrastée que je vois à travers ma photographie ». Bien que les images de Girma montrent régulièrement des personnes au travail, portant des paniers et poussant des charrettes, elles ne sont jamais dépeintes comme des victimes. Si la pauvreté est représentée, elle ne devient pas émotionnelle, mais fait partie de la vie, aux côtés des enfants qui courent et jouent. Son travail est authentique, mettant en scène la vie telle qu’elle est.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Le monde qu’il documente est celui des passants qui se bousculent pour vaquer à leurs occupations. « Quand je prends la photo, c’est comme si je n’étais pas là », nous dit Girma. « Je ne crois pas que les humains remarquent les choses inhabituelles pendant leur déplacement ; par conséquent, un photographe utilisant son téléphone ne sera pas remarqué ».

Les images sont modernes et minimalistes. L’utilisation du téléphone par le photographe pour créer ses œuvres d’art symbolise la révolution numérique en cours en Afrique. Il est le représentant d’une jeune génération qui entre maintenant dans le monde de l’art numérique.

https://addisfineart.com/artists/49-girma-berta/

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

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Photographie

Ces photos prouvent l’existence de personnes noires dans la Chine ancienne

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Les Afro-Asiatiques peuvent sembler être un concept étranger, néanmoins, il s’agit d’une notion intéressante à traiter.

De nos jours, la population noire-asiatique est en augmentation. Cela est dû à la concentration croissante d’Africains dans les provinces de Chine telles que Jiangsu, Zhejiang et Shanghai. Les Nigérians y ont émigré pour aller à l’école ou obtenir des perspectives d’emploi.

Manchu ladies… Auteur : John Thomson, 1869 / Crédit : Wellcome Collection

Cependant, revenons un peu en arrière.

La dynastie Qing, qui a régné en Chine de 1644 à 1912, comprenait un éventail de personnes aux cultures uniques.

La documentation obtenue en 1869 à Pékin, maintenant connue sous le nom de Beijing, démontre l’existence de Noirs en Chine à cette époque.

Certains ont été assimilés à des postes confortables, tandis que d’autres ont été relégués à des rôles de serviteurs.

Auteur : John Thomson, 1869 / Crédit : Wellcome Collection

Une famille mangeant un repas… Auteur : John Thomson, 1869 / Crédit : Wellcome Collection

Les Noirs vivaient principalement dans la région montagneuse de Pei Niu Ting, dans le district chinois de Beidaihe à Qinhuangdao, à 320km à l’est de la capitale chinoise, Beijing.

D’autres habitaient également dans la région du Tonkin – située dans le nord du Viêt Nam et bordée par la province du Yunnan, en Chine.

Les descendants de ceux qui vivaient dans les provinces susmentionnées ont fini par s’étendre et vivent maintenant dans les îles du Pacifique Sud.

Une chambre d’hôpital à Foochow… Auteur : American Red Cross, 1919 [Crédit: Library of Congress]

Dans le livre Where China Meets India, on découvre que, selon l’ethnographe chinois Fan Cho, le terme Wu Man était utilisé pour désigner cette population.

Le photographe James Ricalton, quant à lui, disait dans son livre The Boxer Uprising en 1902 : « C’est vraiment une couvée sombre et peu attrayante. On ne s’attendrait guère à trouver des indigènes de Bornéo ou des îles Fidji plus barbares en apparence ; et il est bien connu qu’une grande partie de l’organisation Boxer est de ce type ; En effet, comme ils ont la peau foncée, combien ils sont mal habillés, combien ils manquent d’intelligence, combien ils sont mornes, misérables et vicieux ! » [sic]

Chowing Down In Tianjin… Auteur : James Ricalton, 1902

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