Connect with us

Entertainment

Erykah Badu, Christina Aguilera, et Kanye West posent avec leurs petits pour Harper’s Bazaar

Publié

le

Ce jeudi 2 août, le magazine Harper’s Bazaar a dévoilé plusieurs couvertures mettant en scène des stars et leurs progénitures dont Erykah Badu , Lionel Richie, Mariah Carey ,  Christina Aguilera , Bruce Springsteen et Kanye West.

Le rappeur et époux de Kim Kardashian pose ainsi avec North (5 ans) et Saint (3 ans). La petite dernière du couple, Chicago (née en janvier) n’apparaît sur cette couverture pour laquelle Kanye West porte les vêtements de sa propre marque. « J’espère que mes enfants ne perdront jamais la confiance qu’ils ont en la société », déclare la star dans son interview pour le féminin américain.

Lire La Suite
Commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

GIPHY App Key not set. Please check settings

Entertainment

Si l’accord de Jay-Z avec la NFL vous surprend, c’est que vous n’avez pas bien suivi la carrière de Jigga

Publié

le

Par

L’annonce de la signature d’un accord entre le magnat du hip-hop, Jay-Z, et la NFL – la Ligue Nationale de Football Américain – a suscité de vives réactions au sein de la communauté noire américaine, mais également auprès des afro-descendant·e·s à travers le monde. Oui, nous ne sommes pas tous américain·e·s mais l’actualité des noir·e·s dans ce qui est aujourd’hui considéré comme la première puissance mondiale rythme notre fil d’actualité.

En plus de devenir copropriétaire d’une équipe de la NFL (qui n’a pas encore été révélée), le rappeur et homme d’affaires originaire de Brooklyn s’occupera de la programmation musicale des événements organisés par la NFL – dont le légendaire Super Bowl – et proposera des programmes de divertissement axés sur la justice sociale, selon les termes du contrat.

Si ce contrat provoque autant d’indignation, c’est qu’il survient trois ans après que l’ancien joueur de NFL, Colin Kaepernick, se soit engagé dans un bras de fer contre l’institution en s’agenouillant lors de l’hymne américain pour protester contre les violences policières faites aux Noir·e·s Américain·e·s. Limogé par la NFL et critiqué par la frange conservatrice de l’Amérique, Kaepernick est par la suite devenu le symbole d’un mouvement de protestation qui n’a cessé de prendre de l’ampleur. Plusieurs personnalités, afro-américaines ou non, ont ainsi apporté leur soutien au joueur, de Stevie Wonder à Ava DuVernay, en passant par Pharrell Williams ou Alyssa Milano.

En 2019, Rihanna appelle même au boycott du Super Bowl et refuse de s’y produire pendant la mi-temps. Comble du comble, Jay-Z lui-même rappait ces paroles dans son titre « APES**T« , aux côtés de son épouse, Beyoncé : « J’ai dit non au Super Bowl / Vous avez besoin de moi, je n’ai pas besoin de vous ».

Ce deal, qui survient alors même que Colin Kaepernick n’a jusqu’à ce jour été recruté dans aucune nouvelle équipe, est donc vécu par beaucoup d’afro-américain·e·s comme un désaveu, pire, une trahison de la part de celui qui est récemment devenu le premier milliardaire issu de la scène hip-hop.

Jay-Z – Shawn Carter de son vrai nom – estime quant à lui que, désormais, la lutte contre les injustices sociales aux Etats-Unis a besoin d’un nouveau souffle, si l’on suit sa ligne défense : « C’est l’opportunité de faire autre chose que s’agenouiller, et de se mettre à agir ».

Quiconque a porté son attention sur Jay-Z pendant plus de 30 ans de carrière dans le rap n’a toutefois pas été surprisShawn Carter est, après tout et avant tout, un magnat. Une entreprise. Il a toujours tissé son activisme politique avec la loyauté capitaliste. S’attendre à autre chose de sa part, même en ce moment où le nationalisme blanc est à son paroxysme sous l’ère Trump, c’est probablement mal comprendre ce qu’il a toujours défendu : le dollar. Le cash. Le blé. Le fric. La moula.

On parle du mec qui alignait les métaphores faisant allusion à l’argent dans ses morceaux comme lorsqu’il rappaitI’m gon’ get richer, by any means, with that thing Malcolm palmed in the picture ou encore I’m like Che Guevara with bling on, I’m complex. Il y a ceux qui voient la justice en termes de vérité, d’impartialité et d’équité. Et puis il y a ceux qui, comme Jay-Z, la voient en termes de richesse, de pouvoir et *éventuellement* d’équité.

Ne dit-on pas que « Tout homme a son prix » ? La NFL semble avoir trouvé celui de Jay-Z. Après avoir lui-même critiqué la ligue et soutenu Kaepernick dans le temps, le rappeur a fait marche arrière. Il aurait même déclaré avoir demandé à Travis Scott de ne pas se produire lors du dernier Super Bowl, non pas à cause de « l’affaire Kaepernick », mais parce que Travis Scott serait passé au second plan et aurait joué le deuxième violon pour Maroon 5.

La philosophie du « Cash Rules Everything Around Me » face aux injustices sociales

Jay-Z n’est pas le premier noir américain à vouloir jouer la carte du « C.R.E.A.M » – Cash Rules Everything Around Me (« l’argent dirige tout autour de moi ») – pour prétendre répondre aux injustices sociales. Tout au long du XXe siècle, de nombreux militants noirs ont avancé des arguments similaires – fondés sur la loi du marché – en matière de droits civils pour soutenir une logique selon laquelle la création de richesses et l’acquisition d’un véritable pouvoir économique pourraient faire pencher la balance quant au racisme et aux injustices sociales.

Historiquement, de nombreux leaders noirs importants ont adopté des stratégies économiques pour aider les Afro-Américains à, au moins, mieux faire face au racisme. En 1920, la National Urban League est créée afin de permettre aux Afro-Américain·e·s « d’obtenir leur indépendance financière, la parité, le pouvoir, et les droits civiques ». En 1960, les dirigeants du Congress of Racial Equality (littéralement « Congrès pour l’égalité des races »), ou CORE, proposent au Congrès un projet de loi sur l’autodétermination des communautés, qui préconise la création d’une société de développement communautaire sur le modèle de La Banque Mondiale, financée par le Trésor américain, qui financerait et garantirait le logement et des prêts pour les entreprises au sein de la communauté noire. Ce projet de loi a été présenté au Sénat cette année-là, avec le soutien de plusieurs républicains, bien qu’il n’ait abouti à rien.

Roy Innis, co-directeur du CORE avec Floyd McKissick, avait alors fait une déclaration sensiblement similaire à celle de Jay-Z avant de finalement quitter le CORE et le monde du travail à but non lucratif pour créer la société McKissick Enterprises, spécialisée dans le développement immobilier commercial. Il l’a lancée avec un manifeste intitulé « Dédié à la construction d’un pouvoir économique noir ». Il était ainsi littéralement en train de poser les prémices du Capitalisme Noir. Aujourd’hui, on pourrait dire que Jay-Z est en train de concrétiser le rêve le plus fou de McKissick : c’est un milliardaire qui met l’accumulation des richesses au centre de sa théorie du changement et de l’émancipation.

Dans le meilleur des cas, Jay-Z est animé par des bonnes intentions mais sous-estime les enjeux d’un tel partenariat / surestime ses connaissances ; dans le pire, il est juste prêt à sacrifier toute personne et toute cause pour atteindre ses objectifs.

Shawn Carter a offert à la NFL un accès sans culpabilité au public, à la culture, aux artistes et aux influenceurs Noirs. La question qui se pose est de savoir si Jay-Z a tiré les leçons des échecs du passé quant au capitalisme noir ou s’il reproduira simplement les mêmes erreurs. Le capitalisme noir a souvent été utilisé comme un leurre au lieu d’un compte rendu honnête d’un problème systémique.

Lire La Suite

Entertainment

Puma célèbre l’héritage de Nipsey Hussle à travers une collaboration posthume très attendue

Publié

le

Par

Le 31 mars 2019, Ermias « Nipsey Hussle » Asghedom fut assassiné devant son magasin, The Marathon Clothing. Il avait 33 ans. Peu de temps avant cette tragédie, le rappeur s’était associé à la griffe Puma afin de lancer une collaboration entre Marathon Clothing et le géant allemand. Après sa mort, la marque a décidé de poursuivre le partenariat en hommage à Hussle et de reverser la totalité des gains à la fondation de l’artiste :

« Nous allons continuer à sortir des produits créés avec lui. Nous allons également continuer les actions caritatives pour soutenir ce qu’il faisait à Crenshaw (Ndlr : quartier de Los Angeles) et poursuivre son travail qu’il menait par le biais de sa fondation.« 

Cinq mois après le drame, Puma concrétise la vision du rappeur Nipsey Hussle et annonce la sortie de sa collection capsule le 5 septembre prochain.

« Je voulais que les gens fassent l’expérience de ce que j’ai vécu en travaillant avec lui. […] Nous le connaissons sous l’angle de la musique, mais le connaissons-nous du point de vue du style ? Cette collection parle de différentes facettes de qui il était.« , a déclaré Ian Forde, merchandising manager chez Puma.

La collection de 19 pièces – comprenant entre autres deux coloris de l’emblématique basket Puma California – a été conçue à partir des mensurations de Hussle. Chaque élément de la capsule a été créé pour représenter la Californie et l’univers du rappeur emblématique.

Hussle a été tué le 31 mars, la veille de sa réunion avec le maire de Los Angeles, Eric Garcetti, Jay-Z et des membres de Roc Nation, pour discuter de la lutte contre la violence des gangs dans sa ville natale.

 

Voir cette publication sur Instagram

 

Our team is proud to announce that our first collaborative capsule with Puma drops on September 5th 2019. Nipsey spearheaded this project from concept to final product over the course of last year, flying to meetings, reviewing samples, bringing in material references he liked, and most importantly ensuring that it reflected his style authentically with no compromise. Each detail from logo placement, fit, colorways, and materials was thoughtfully done. His signature style and DNA can be found in each garment that’s part of this collection from the khaki suit to the tracksuit. This project is very special to our team and we’re handling it with the utmost care to ensure it’s delivered exactly as Nipsey envisioned it. It’s a privilege for us to honor his commitment and carry out this project for people to receive a personally curated collection by Nip Hussle Tha Great.

Une publication partagée par Nipsey Hussle (@nipseyhussle) le 19 Août 2019 à 7 :00 PDT

Lire La Suite

Entertainment

Tyra Banks parle de sa « rivalité » supposée avec Naomi Campbell

Publié

le

Naomi Campbell, Tyra Banks et Beverly Peele pourVogue (1992) Photographié par Patrick Demarchelie

En 2005, Tyra Banks a interviewé Naomi Campbell lors de son émission télévisée « The Tyra Banks Show », au cours de laquelle elle a avoué à Campbell qu’elle se sentait maltraitée par elle et souvent intimidée. Les deux femmes étaient les mannequins noires les plus populaires à la même époque, dans les années 90, bien que Naomi Campbell était davantage implantée dans le milieu au moment où Tyra Banks a commencé le métier.

En 2016, selon le magazine People, Tyra Banks a déclaré qu’elle avait toujours « peur » de Campbell, toutes ces années plus tard, et elle en a récemment parlé de nouveau avec le Wall Street Journal. Alors qu’elle discutait de ses projets d’entreprise actuels, y compris de son parc à thème pour devenir mannequin, Modelland, Banks a été interrogée sur Campbell et le mot « rivalité » a été évoqué.

Dans le passé, Banks avait déclaré qu’elle idolâtrait Campbell et qu’elle accrochait ses photos.

« Ce n’était pas une rivalité », a déclaré la créatrice de l’émission de télé-réalité « America’s Next Top Model » au journal. « Et je suis très sensible à ce mot, car une rivalité, c’est entre deux personnes égales, pour moi, alors que là, l’une était très dominante. C’était un supermodel et j’étais une nouvelle fille qui avait pris l’avion pour Paris et qui étudiait la mode dans des magazines ou dans une bibliothèque de mode. »

« J’ai eu des débuts très douloureux à Paris », a-t-elle poursuivi. « Même si j’étais prise pour tous les défilés de mode, les gens ne savaient pas que je rentrais chez moi la nuit en pleurant, car une femme à qui je ressemblais semblait ne pas vouloir que je sois là et faisait tout en son pouvoir pour me faire partir. »

Tyra Banks a confié qu’elle était aussi déconcertée par les mauvais traitements allégués que blessée, mais qu’elle a ensuite compris pourquoi Naomi Campbell ne l’aurait peut-être pas accueillie à bras ouverts.

« Je ne comprenais pas cela en tant que jeune fille (…) « Pourquoi fait-elle cela ? C’est si méchant, c’est si affreux. » L’adulte que je suis comprend qu’elle réagissait à une industrie où il s’agissait avant tout d’être une Token (Ndlr : Token fait référence au « noir alibi », membre d’une minorité, placé dans le but de représenter cette minorité.) », a expliqué Banks.

 

En 2013, Naomi Campbell avait également été interrogée, huit ans après s’être assise avec Tyra dans le « Tyra Banks Show ».

« Cela me contrarie de devoir opposer deux femmes de couleur », avait déclaré Naomi lors de son passage dans “Watch What Happens Live with Andy Cohen”.

« Vous pouvez avoir plus d’une femme de couleur dans un défilé de mode », a-t-elle ajouté. « Malheureusement, à l’époque, vous ne pouviez en avoir qu’une, alors l’autre se sentait mal à l’aise. Je suis très fière de Tyra (…) Je suis fière de la connaître. »

Lire La Suite

A la Une

Copyright © 2021 WYAT par Afropolis. Tous droits réservés.