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Photographie

Mfon, l’ouvrage qui met en avant les photographes afro-descendantes

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« Mfon: Women Photographers of the African Diaspora » est un journal bi-annuel exclusif et commémoratif dédié à la création et à la représentation d’une voix collective de femmes photographes d’origine africaine.

Co-fondé par deux amies photographes, Laylah Amatullah Barrayn et Delphine Fawundu, Mfon entend contribuer à pallier à la sous-représentation des photographes de la diaspora Africaine. Le premier numéro, déjà emblématique et disponible en pré-commande comporte une introduction par le Docteur Deborah Willis et comprend des essais écrits par des universitaires, des journalistes et des artistes.

Robert Webb-Bey et N’seeka MacPherson-Bey, mari et femme, en train de le Coran. Extrait de la série “Mapping the Spirit.” Memphis, Tenn. 2016.

Dans « Mfon« , c’est le travail d’une centaine de photographes que le lecteur – ou plutôt spectateur – découvre. Elles sont âgées entre 13 et 91 ans, originaires des quatre coins de la planète – de Bamako à Chicago en passant par Madagascar – et leurs clichés montrent la vie à Lagos, l’Afropunk Festival de Brooklyn ou encore le rapport de la femme noire vis à vis de son corps et de ses cheveux.

L’ouvrage s’intitule « Mfon », en hommage à la photographe américaine d’origine nigériane Mmekutmfon ‘Mfon’ Essien, décédée d’un cancer juste avant l’inauguration de ce qui sera son ultime exposition.

© Manyatsa Monyamane – Diva, Pretoria, South Africa 2015

 

 

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Beauté

« The Hair Appointment », une série de photos magnifiques montrant la beauté de la coiffure noire

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© Jeremy Rodney-Hall

Réalisée par l’artiste nigérian-canadien Jeremy Rodney-Hall, « The Hair Appointment » est une série photo qui vise à mettre en lumière la beauté et la richesse du style capillaire noir à travers la transmission. Les photos ont été prises dans un salon de coiffure New-Yorkais. Selon les mots du photographe :

« The Hair Appointment était une série visuelle conçue pour démontrer la beauté de la coiffure en tant que processus, style de vie et expérience globale. Notre équipe a saisi cette opportunité pour offrir notre perspective visuelle du tressage et de tout ce qui coïncide. »

Retrouvez l’ensemble des photos sur le site Internet de l’artiste.

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

© Jeremy Rodney-Hall

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Photographie

Cette série de photos capture la beauté et le dynamisme du Cameroun

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Arnaud Ele est un photographe qui a respectivement vécu au Cameroun, au Gabon, en France et en Suisse où il vit à présent depuis dix ans. Profitant d’un récent séjour en famille au Cameroun, il a réalisé un reportage photo sur le pays qui l’a vu naître afin de questionner son identité.

En parlant avec Konbini de l’expérience, il a déclaré :

« J’ai souvent remis en question ce sentiment qui m’habite quand je pense au Cameroun. Patriotique ou paternaliste, il dépeint une dichotomie identitaire difficile à clarifier en moi.

Pendant ce voyage, j’ai rencontré mes treize demi-frères, mon grand-père, mes oncles, mes tantes et mes amis d’enfance. Entrer dans mon pays m’a fait comprendre qu’une partie de moi était là. Je ne suis pas juste de là, mais d’une certaine manière, je fais partie de cet endroit et le Cameroun fait partie de moi. »

© Arnaud Ele

Au sujet du Cameroun :

« La terre a une autre couleur qu’en Europe, que je qualifierais de rouge sang. Au Cameroun, nous avons le désert, la ville, la forêt… des paysages et des scenarii visuels infinis. […] J’ai désormais compris que chaque histoire que je tourne est basée sur une rencontre personnelle. Pour moi, la personne est plus importante que la photo elle-même et si la rencontre est un succès, les images l’exprimeront. C’est comme ça que vous obtenez les meilleurs clichés. »

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

© Arnaud Ele

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Photographie

Girma Berta capture de manière authentique les habitants d’Addis-Abeba avec un iPhone

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Girma Berta est un photographe autodidacte qui réalise ses photos avec un iPhone. Son œuvre dynamique et picturale documente sa ville natale, la capitale éthiopienne Addis-Abeba. L’artiste travaille depuis quelque temps en tant que graphiste tout en peignant à côté, c’est ainsi que ces deux moyens se sont infiltrés dans son travail photographique. Dans son projet Moving Shadows I + II , on peut voir des individus magistraux et découpés, isolés avec élégance sur un fond audacieux et coloré.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma prétend capturer « le beau, le laid et tout ce qui est entre les deux ». Il refuse de romancer ses sujets et les documente simplement tels quels, dans un moment de transit. « En isolant mes sujetscela les concerne sans aucune distraction » explique le photographe. Les tons derrière les sujets permettent de les accentuer, ainsi le jaune, le bleu et le vert les font ressortir et attirent notre regard.

Ces différentes couleurs reflètent sa ville, la mode, la culture, la sensation. « J’aime les couleurs contrastées » explique-t-il, « cela exprime la vie contrastée que je vois à travers ma photographie ». Bien que les images de Girma montrent régulièrement des personnes au travail, portant des paniers et poussant des charrettes, elles ne sont jamais dépeintes comme des victimes. Si la pauvreté est représentée, elle ne devient pas émotionnelle, mais fait partie de la vie, aux côtés des enfants qui courent et jouent. Son travail est authentique, mettant en scène la vie telle qu’elle est.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Le monde qu’il documente est celui des passants qui se bousculent pour vaquer à leurs occupations. « Quand je prends la photo, c’est comme si je n’étais pas là », nous dit Girma. « Je ne crois pas que les humains remarquent les choses inhabituelles pendant leur déplacement ; par conséquent, un photographe utilisant son téléphone ne sera pas remarqué ».

Les images sont modernes et minimalistes. L’utilisation du téléphone par le photographe pour créer ses œuvres d’art symbolise la révolution numérique en cours en Afrique. Il est le représentant d’une jeune génération qui entre maintenant dans le monde de l’art numérique.

https://addisfineart.com/artists/49-girma-berta/

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

Girma Berta : Moving Shadows XVI, 2016
Avec l’aimable autorisation de Girma Berta et Addis Fine Art.

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